La principale compétence que les nouveaux professionnels des technologies de l’information doivent posséder : se laisser porter par le courant

Pendant que les experts des technologies font leurs prédictions sur les prochaines tendances dans les technologies de l’information ou sur le top dix des stratégies technologiques pour 2012, nous devrions également penser à la prochaine génération d’employés des services des technologies de l’information. Étant donné le rythme soutenu auquel les technologies changent, comment les passionnés de technologies souhaitant faire carrière dans ce domaine sont-ils sensés se préparer pour le monde du travail ? Des groupes de réflexion tels que l’Institute for the Future (IFTF, Institut pour le Futur) pensent que les jeunes diplômés ne devraient pas se préparer pour un travail spécifique, mais devraient se concentrer sur des « compétences » essentielles requises quelle que soit l’industrie. Il faut aussi dire qu’il est difficile de savoir comment se préparer à un travail qui n’a pas encore été inventé.

Plutôt que de nommer les « carrières les plus convoitées » pour la décennie à venir, l’Institute for the Future a récemment publié un rapport, « Re-working Work » (Retravailler le travail), qui identifie les « compétences » à acquérir pour le monde du travail de 2020. L’IFTF a identifié quelques « éléments moteurs » clés derrière ce glissement des compétences : un monde connecté à l’échelle internationale, la montée des technologies intelligentes et un monde informatisé. Compte tenu de notre historique à l’avant-garde de la communication électronique, des réseaux internationaux et de l’e-commerce, nous ne pouvons qu’être d’accord. Comment cela se traduit-il donc en termes de compétences pour nos leaders des technologies de l’information de demain ?

Parmi les compétences listées dans ce graphique, je crois que « mode de pensée novateur et adaptatif » est l’une des plus importantes. Les technologies de l’information ont besoin d’employés aussi flexibles et polyvalents que les technologies que nous utilisons. Il est vrai que nous concevons des services destinés à aider nos clients à accroître leur efficacité dans la chaîne logistique, mais en tant qu’experts des technologies, nous devons faire preuve de la flexibilité nécessaire pour survivre aux changements majeurs. En d’autres termes, les professionnels des technologies de l’information doivent évoluer et changer avec la technologie.

Prévoir les futures tendances est devenu une activité populaire depuis que les gens vivent assez longtemps pour se préoccuper du futur. L’espoir est de pouvoir nous préparer si nous pouvons prévoir ce qui est à venir. Vous pouvez construire un abri anti-tornade ou ouvrir un compte d’épargne et malgré tout ne pas être préparé à une catastrophe naturelle ou une récession.

Peut-être que notre attention dans l’industrie des technologies de l’information devrait moins se porter vers notre capacité à prédire les nouvelles technologies et davantage vers la capacité à s’y adapter. Il s’agit là d’une compétence que nos employés doivent posséder, et elle doit faire partie de nos identités au sein de notre groupe. C’est après tout ce que nos clients attendent de nous dans cette ère numérique à l’évolution rapide. Chez EasyLink, nous continuons à écouter afin de personnaliser nos services aux besoins de nos clients et de créer une culture qui apprécie un « mode de pensée novateur et adaptatif ». Que l’on s’attache à rendre nos services de télécopie écologiques, que l’on se déplace vers le cloud ou que l’on aide des entreprises à automatiser leurs flux de documents, nous travaillons quotidiennement à faire en sorte d’évoluer avec nos technologies.

La prochaine génération de professionnels des technologies de l’information doit être prête à accepter le changement à bras ouverts et à adopter « un mode de pensée novateur et adaptatif ». Se laisser porter par le courant.

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Comment les réseaux sociaux nous rendent plus intelligents

L’un des principaux arguments en faveur des réseaux sociaux est leur capacité à connecter les gens en temps réel, où qu’ils soient dans le monde. Les éminences de la technologie comme Tim O’Reilly disent qu’Internet (et ses « flux d’informations libres ») est responsable de la croissance économique mondiale. En tant que nouveau blogueur et nouveau tweeteur, je suis en train de découvrir à quel point le concept de partage social est puissant.

Sur Twitter, je partage principalement les nouvelles en provenance de l’industrie de la technologie avec un accent particulier sur les technologies de l’information écologiques et sur le cloud. Il y a quelques jours, j’ai partagé un article qui tentait à nouveau de définir ce qu’est le cloud, cette fois-ci par l’intermédiaire du NIST ou National Institute of Standards and Technology (Institut national des normes et de la technologie). Il n’a pas fallu attendre longtemps avant qu’un autre blogueur ne réponde avec une définition revisitée. Un grand nombre de nos clients utilisant nos services sur le cloud sans vraiment savoir comment cela fonctionne, nous avons essayé de l’expliquer en postant sur le blog également. C’est là l’illustration des réseaux sociaux dans ce qu’ils ont de meilleur : des individus travaillant ensemble à définir des mots ou à trouver des solutions à certains problèmes. Les réseaux sociaux nous permettent également de tester la véracité de nos informations.

Alors que l’industrie de la technologie continue à nous faire flotter dans le cloud, il va devenir de plus en plus important que nous poursuivions cette conversation. Qu’est-ce que le cloud et comment faire en sorte que les consommateurs et les entreprises reçoivent le service dont ils ont réellement besoin ?

Il est logique d’essayer d’établir une norme ou un langage commun, et c’est de cette volonté qu’est né l’EDI (l’échange de données électroniques). L’EDI a aidé à établir, au sein de toute la chaîne logistique B2B, un mode de communication standardisé pour l’industrie. L’EDI est devenu un langage commun entre partenaires commerciaux à travers le monde entier et a radicalement transformé le commerce mondial.

Bien sûr, l’une des meilleures façons d’apprendre une nouvelle langue est par le biais de l’immersion ou en conversant régulièrement avec des personnes parlant la langue. Je suis ravi de poursuivre la conversation et de travailler avec tous afin de faire en sorte que ce que nous disons ait un sens. Notre post sur le blog, intitulé « Faire la lumière sur le “cloud” » (Clearing the Cloud), examine ce qui se passe lorsqu’un mot est trop souvent répété : il perd son sens.

Nous avons posté sur le blog à propos de la façon dont l’électronique a aidé à déclencher la révolution de la communication, la façon dont cela a perturbé certaines industries et aidé d’autres à croître, et sur la façon dont nous pouvons continuer à évoluer dans un paysage qui change si rapidement. Alors que nous poursuivons cette aventure, nous espérons continuer la conversation sur les réseaux sociaux, ou sur quelque nouvelle plateforme que ce soit. Mais plus important encore, nous aimerions aussi écouter. Tweetez-moi votre meilleure définition pour le « cloud » à #definecloud et voyons si nous pouvons trouver un langage commun pour le « cloud ».

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Top 3 des façons dont l’intégration de la chaîne logistique B2B a radicalement transformé le commerce mondial

Nous avons discuté de la façon dont l’échange de données par voie informatique (EDI) est le fondement du commerce électronique et malgré tout, cette technologie restant dans l’ombre, peu de gens se rendent compte à quel point l’EDI a transformé le commerce mondial.

Voici le top 3 des façons dont l’intégration du B2B, comme l’EDI par exemple, a radicalement transformé le commerce dans le monde entier.

1. L’EDI a permis d’avoir plus de partenaires commerciaux internationaux

Au XVIIe siècle, l’East India Company a établi et monopolisé les routes commerciales à travers le monde au cours de ce que certains historiens considèrent comme la première vague de la mondialisation. Toute politique à part, la société et sa flotte de navires ont fait face à des risques énormes en haute mer afin d’échanger des épices et des biens à travers les frontières. Bien souvent, le seul mode de communication était une lettre envoyée par bateau, et les partenaires commerciaux ne pouvaient pas toujours prédire précisément ce que les clients voulaient et ce dont les marchands avaient besoin. On peut aussi imaginer les défis que posait à l’époque le commerce international alors qu’il n’existait pas de systèmes de mesure ou de monnaie standardisés, ni de langue commune.

Environ 400 ans plus tard, les partenaires commerciaux internationaux communiquent au sein de la chaîne logistique B2B par le biais de technologies telles que l’EDI. Les documents sont transmis dans n’importe quelle région du monde en quelques secondes et dans une langue commune que tout le monde peut comprendre. Ce processus en temps réel permet non seulement de satisfaire les clients et les fournisseurs, mais il a également permis d’améliorer:

2. L’efficacité du commerce

Plutôt que de charger un navire de produits en espérant que des marchands voudront les acheter, la précision de la communication par EDI permet aux fabricants de limiter leurs stocks. La mise en place de l’EDI permet également de réduire ou de remplacer le nombre de documents papier échangés par les entreprises. Et du fait que les commandes, les factures, les bordereaux d’expédition et autres documents sont transmis de façon électronique d’ordinateur à ordinateur plutôt que de personne à personne, le risque d’erreurs de transcription est réduit. Les économies de papier, de personnel et de temps s’ajoutent pour arriver à la troisième façon dont l’EDI a transformé le commerce mondial, et peut-être l’argument le plus convaincant :

3. La réduction des coûts de fonctionnement de l’activité

Tous les hommes d’affaires savent qu’économiser de l’argent aide la performance et qu’avoir un bilan positif signifie de meilleurs retours pour les investisseurs et le potentiel d’accroître les opérations. Le remplacement d’anciens systèmes, comme le papier, par une technologie cloud pour la chaîne logistique en B2B (comme l’EDI) a énormément accru la vitesse, la précision et la satisfaction de la clientèle. La satisfaction de la clientèle signifie une plus importante activité, et cela signifie que plus de produits parcourent la chaîne logistique aux quatre coins du monde.

L’EDI ne représente peut-être pas un changement culturel aussi monumental que les toutes premières routes commerciales, mais l’EDI et la chaîne logistique B2B ont étendu le travail de ces premiers pionniers. Grâce à la technologie de l’EDI, les entreprises peuvent échanger internationalement dans une langue commune, s’assurer de l’efficacité de la chaîne logistique et ainsi économiser de l’argent pour tous. Cela aide nos clients dans les secteurs du commerce de détail, de la finance, de l’automobile et de la santé à accroître leurs opérations et leurs services à travers le monde. C’est pourquoi nous pensons que l’EDI aide encore à transformer le monde des affaires.

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Faire la lumière sur le « Cloud »

Avez-vous déjà entendu un mot répété si souvent qu’il en perd son sens ? Pour en refaire l’expérience, essayez de répéter un mot à haute voix une douzaine de fois. Ou vous pouvez aussi regarder cette vidéo intéressante dans laquelle 172 personnages de films crient un même mot afin d’arrêter les mots. Si, après avoir regardé ce clip, le mot « silence » vous semble étrange, vous pouvez mettre cela sur le compte de la réponse naturelle de votre cerveau qui ignore la répétition et, ce faisant, ce qui semblait auparavant familier devient à présent étrange. Dans les années 60, les chercheurs ont baptisé ce processus nerveux satiation sémantique, mais la langue française a aussi un terme qui décrit ce sentiment à la fois inconnu et familier : le jamais vu.

Si vous suivez aujourd’hui les actualités sur la technologie, vous allez probablement rencontrer un mot qui décrit lui-même quelque chose de brumeux : Cloud. Voir et entendre ce mot répété tous les jours dans les médias a laissé beaucoup de consommateurs (et de professionnels des technologies de l’information) avec un cas de jamais vu. Qu’est-ce que le cloud computing signifie réellement ?

Au cours d’une récente conférence sur la technologie, même ces éminences des technologies de l’information ont eu du mal à définir le « cloud », mais en tant fournisseur de cloud, il est important que nous, EasyLink, aidions nos clients à comprendre ce que fait le cloud et en quoi il aide à accomplir les processus spécifiques à leur activité.

La raison pour laquelle le cloud est difficile à définir vient en partie du fait qu’il s’agit en réalité d’une métaphore qui décrit la façon dont le processus fonctionne. Tout d’abord, si vous lisez ceci, vous utilisez le cloud. Internet lui-même a été décrit comme étant le « cloud », bien qu’il ne soit en fait qu’une partie de ce que signifie être dans le cloud. Si l’on fait une analogie communément utilisée dans notre secteur, le cloud computing a des similarités avec votre fournisseur d’électricité local.

Avant d’être raccordés au réseau électrique, les foyers fournissaient leur propre énergie. Les gens ramassaient du bois ou allaient chercher du charbon pour la cuisinière ou du pétrole pour les lampes. Vous saviez où aller pour vos matières premières et comment allumer les lumières. Lorsque l’électricité est arrivée et que les entreprises ont commencé à fournir l’alimentation électrique, vous n’avez plus eu qu’à appuyer sur un interrupteur pour allumer vos lampes ou faire chauffer le dîner. En se fournissant auprès de leur compagnie locale pour leurs besoins énergétiques, les gens ont alors pu passer moins de temps à ramasser le bois et plus de temps à faire autre chose. Le fournisseur d’électricité a aussi pu centraliser l’énergie dans un site et la fournir à de nombreuses personnes à la fois, ce qui a rendu les opérations plus économiques et plus efficaces.

En tant que consommateurs, nous ne voyons pas la magie qui se cache derrière l’électricité que nous utilisons tous les jours, mais derrière chaque interrupteur se trouve un réseau complexe de câbles qui se connectent à un site physique où l’électricité est produite et distribuée. En d’autres termes, nous utilisons et accédons à l’électricité sans avoir besoin de comprendre les complexités de son fonctionnement et nous laissons les experts faire leur travail en toute confiance.

Le cloud computing fonctionne globalement de la même façon. Vous pouvez vous connecter à Google Docs par exemple, un programme basé sur le cloud, et accéder à des fichiers où que vous soyez à partir du moment où vous avez une connexion Internet. Déplacer des documents vers le cloud libère de l’espace sur les disques locaux, permet l’accès depuis virtuellement n’importe où et donne la possibilité de partager instantanément à travers les réseaux. Tout comme les fournisseurs d’électricité, les fournisseurs de services de type cloud peuvent offrir une utilisation plus efficace des ressources. Cela est tout spécialement important pour les grandes entreprises qui ont besoin de maintenir des fichiers ou des services de communication sans avoir à dépenser plus de temps et d’argent sur l’infrastructure des technologies de l’information. Les solutions EasyLink basées sur cloud illustrent aussi comment une entreprise peut sous-traiter le savoir-faire technique et la maintenance sans avoir besoin de maintenir une infrastructure des technologies de l’information en interne.

Cela peut également aider de considérer le « cloud » comme une autre plateforme. Tout comme le PC nous a permis d’utiliser des programmes et de stocker des fichiers sur une machine, le cloud nous connecte à un réseau d’applications et de fichiers auxquels nous pouvons accéder par l’intermédiaire de multiples appareils. Lorsque vous mettez un fichier à jour sur un appareil, les autres appareils sont automatiquement synchronisés. La nouvelle application musicale, Spotify, est un exemple de service basé sur le cloud. Elle vous permet d’accéder à vos fichiers sur divers appareils : votre téléphone, votre ordinateur, ou toute machine depuis laquelle vous pouvez vous connecter grâce à vos identifiants de compte.

Vous voyez, la raison pour laquelle le terme « cloud computing » fonctionne aussi est que, tout comme le ciel, vous pouvez accéder à vos fichiers depuis presque n’importe où que vous soyez. Tim O’Reilly, fondateur de O’Reilly Media, le définit en disant : « Tout ce que l’on considère comme un ordinateur de nos jours est en fait juste un appareil qui nous connecte au grand ordinateur que nous sommes tous en train de construire collectivement ». Ces étudiants du MIT parviennent mieux à simplifier le cloud dans ce court-métrage d’animation.

Le cloud computing n’est pas vraiment nouveau, nous sommes dans ce domaine depuis plus de 20 ans, mais les tendances suggèrent qu’il s’agit de la prochaine vague informatique, tout particulièrement alors que nous continuons à avancer vers une ère de plus grande connectivité. Plus de particuliers et d’entreprises vont utiliser Internet pour stocker des données, des applications, faire des transactions commerciales et collaborer.

Alors que les prévisions en matière de technologie mettent l’accent sur le cloud, ne vous égarez pas à essayer de comprendre ce que cela signifie. Portez votre attention sur ce que le cloud peut faire, non pas sur ce qu’il est. Et si une entreprise se targue de fournir des services basés sur le cloud, vous pouvez utiliser cette liste aide-mémoire des « principaux attributs d’un service cloud » pour vérifier la crédibilité de ses promesses.

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Pourquoi EasyLink peut devenir votre « filet de sécurité » pour ce qui est de la migration de données.

En tant que responsable de l’équipe marketing d’EasyLink, je recherche constamment des moyens de fournir à nos clients les meilleurs services possible. Il faut pour cela être toujours en avance sur le marché et analyser les tendances, ce qui n’est pas une mince affaire à l’ère du numérique. Avec l’évolution rapide de la technologie, prévoir quelle nouvelle tendance va perdurer au lieu de tomber dans l’oubli constitue un réel défi. Il est vrai, l’époque est passionnante dans le domaine de la technologie, mais pour ceux de nos clients qui font appel aux technologies de l’information pour gérer leurs activités, ces changements peuvent aussi être effrayants.

Mon rôle est de cerner les attentes et les appréhensions de nos clients.

En discutant récemment avec certains membres de notre équipe ventes et produits, j’ai réalisé pourquoi EasyLink continue à être si pertinent dans l’univers professionnel hypertechnologique d’aujourd’hui. En les écoutant raconter d’innombrables anecdotes concernant des clients peinant à intégrer les nouvelles technologies dans leurs anciens paradigmes, je me suis rendu compte d’une chose. Ce que les clients veulent savoir, et ce n’est pas une nouveauté, c’est comment ils peuvent s’adapter à des changements toujours plus rapides dans la technologie du cloud computing, des informations aux clients et des informations logistiques.

On pourrait facilement ignorer le rôle d’EasyLink dans ce panorama en pleine évolution. Le fait est que nous sommes les chefs de file du secteur de la migration efficace et fiable de données, pratiquement depuis l’avènement de la messagerie, secteur qui constitue le pilier de nos offres ; mais bien évidemment, ce ne sont plus les termes comme Télex, EDI, FAX ou messagerie électronique qui font la une.

Cependant, on peut considérer cette situation sous un jour nouveau. Désormais, le lien entre nos valeurs essentielles en tant que prestataire de services éprouvé et notre longue expérience dans le déploiement facilité est devenu plus important que jamais pour nos clients. Il semble bien que ce soit précisément parce que toutes les autres technologies évoluent si rapidement que les clients d’EasyLink apprécient son visage humain. Ils savent qu’EasyLink effectue chaque migration de données de manière très efficace, et ce, dès la première fois.

Cette force est devenue la nouvelle base de notre communication vers nos clients, qu’ils se situent dans le secteur de la finance, de la vente, de l’énergie, des transports ou de la fabrication. De nombreux clients voient ainsi EasyLink comme un filet de sécurité, un service de migration de données qui leur offre la tranquillité d’esprit dans un monde où les technologies poursuivent leur course en avant. Dans cette optique, notre taux de résiliations (le nombre de clients qui nous quittent) remarquablement bas et l’envie que nous suscitons chez les autres entreprises du même secteur technologique donnent toute la mesure de notre grande disponibilité à aider nos clients à gérer les effets de tous ces changements.

Un nouveau monde, centré sur les données, évolue à un rythme incroyablement rapide autour de nous. Et de fait, je suis récemment tombé sur cet article : « Les lentilles de contact de type Terminator débarquent (Terminator-Style Contact Lenses On Their Way) », qui explique comment « une lentille de contact a été conçue pour permettre un jour à son porteur de lire des courriels, des articles de presse et d’autres informations numériques ».

C’est remarquable, n’est-ce pas ? Et pourtant, si remarquable que soit cette idée, au plan commercial, elle reflète la nature invasive des méthodes des entreprises qui doivent relever le défi de la création, de la gestion et de la migration des données.

C’est justement dans ce secteur de la migration des données qu’EasyLink apparaît comme un filet de sécurité, vous offrant fiabilité et sécurité. Nous vous simplifions la vie.

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Les données prennent le pouvoir

Alors que Platon lui-même se servait d’un réveil pour se lever avant le soleil, il n’y a pas si longtemps que cela, la plupart des gens se fiaient encore à la lumière de l’aube ou au chant du coq pour commencer leur journée de travail. Désormais les citadins et ceux qui n’ont jamais mis les pieds dans une ferme en dehors des voyages scolaires peuvent télécharger une appli iPhone reproduisant le chant du coq pour se réveiller. Tout comme au bon vieux temps.

Les téléphones portables sont nos nouveaux chronomètres, ils remplacent nos réveils comme nos montres. Selon cette étude effectuée par un fournisseur mondial de réseau sans fil et de téléphonie mobile (et selon de nombreux témoignages anecdotiques), la plupart des utilisateurs d’un téléphone portable s’en servent pour vérifier leurs courriels, consulter les réseaux sociaux et envoyer des messages avant même de se lever ou de prendre leur café matinal.

Et pendant que nous continuons à spéculer sur les effets à long terme de cette hyperconnectivité, il est évident que nous sommes entrés dans une nouvelle ère de la communication. Aucune autre époque n’a connu d’innovations aussi rapides dans les technologies de la communication. Ce n’est qu’à la fin du 19e siècle que les gens ont commencé à communiquer à travers un réseau filaire, grâce au télégraphe ou au téléphone. Ces communications électroniques ont évolué pour donner naissance à nos systèmes de communication modernes. Les programmateurs évoquent la Loi de Moore pour expliquer le rythme de ces évolutions technologiques, mais ils n’ont pas la réponse à cette question : comment maintenir ce rythme ? Aujourd’hui, cette loi atteint elle aussi ses limites, alors que les barrières s’effondrent entre l’univers numérique et l’univers analogique. Les puces ont beau être de plus en plus petites et de plus en plus puissantes, nous aurons toujours besoin d’énergie pour que la technologie fonctionne. En d’autres termes, les êtres humains ont encore un rôle à jouer, celui de décider comment mobiliser au mieux ces nouvelles technologies.

Les savants (et les fans de science-fiction) se posent depuis longtemps cette question lancinante : et si la montée de la technologie causait la chute de l’être humain ? Platon se demandait déjà si les livres n’auraient pas pour conséquence de réduire les capacités de notre mémoire. Mais ce sont précisément ces technologies déstabilisantes qui ont permis l’évolution de l’être humain. L’introduction du codex au 1er siècle a permis le transport facile des informations, qui sont devenues plus accessibles. La connaissance ne se limitant plus aux érudits déchiffrant les parchemins, de nombreuses personnes ont pu avoir accès aux livres et l’alphabétisation s’est développée.

Vous voyez un rapport avec les tendances technologiques récentes ? Vous avez raison. Il est toujours fascinant de s’intéresser à l’histoire de la communication, en particulier parce que ces ancêtres de nos technologies permettent à nos services actuels d’exister. Où en serions-nous sans le télégraphe, le tout premier instrument d’e-communication ?

Santayana, que l’on cite souvent à tort, a dit quelque chose de très sage : comprendre le passé permet de ne pas le répéter. En allant de l’avant sur le terrain des nouvelles technologies, nous ne perdons pas de vue ces vieux repères qui sont la pierre angulaire de la communication électronique.

Chacune de ces nouvelles technologies a permis d’accélérer et d’amplifier les communications, une boucle de rétroaction qui a stimulé la croissance des nouvelles idées. Des technologies comme le fax, l’échange de données par voie informatique (EDI) et le SMS font partie de la révolution numérique, et le fait d’être à l’avant-garde de ce mouvement nous réjouit profondément.

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Comment l’échange de données par voie informatique (EDI) a remplacé le catalogue Sears

Quand le catalogue de ventes par correspondance Sears a été lancé en 1888, il a ouvert les portes du commerce bien au-delà des villes et des villages. Les catalogues de ventes par correspondance ont atteint les habitants des zones rurales qui n’avaient pas accès aux grands magasins ou qui vivaient dans des zones isolées. Des maisons en kit aux lunettes de soleil, les gens pouvaient passer commande dans le « livre des promotions » sans quitter leur ferme. Les voitures et les autoroutes ont rapidement permis aux gens d’atteindre les villes et les grands magasins, mais c’est le catalogue qui a préparé le terrain pour le marché mondial. Aujourd’hui, nous pouvons nous déplacer sur les autoroutes de l’information pour faire nos achats dans le monde entier. Les « listes de souhaits » des temps passés ont été remplacées par les listes de souhaits sur Amazon et les registres en ligne. Grâce à l’e-commerce, en quelques clics de souris nos cadeaux de Noël sont livrés à notre porte, un confort que les colporteurs, les vendeurs à domicile et les catalogues de ventes par correspondance ont initié.

À l’époque, le commerce dépendait des documents physiques et des services postaux. Quand un client avait passé commande, les documents voyageaient à travers l’ensemble de la chaîne logistique, des partenaires commerciaux aux services de livraison. Les bons de commande, les documents d’expédition et les factures traçaient une voie entre les États, de porte à porte. Bien des décennies plus tard, l’échange de données par voie informatique (EDI) a été lancé dans l’industrie ferroviaire, et d’autres industries ont compris les économies qu’elles pouvaient réaliser en diminuant l’utilisation du papier et en transmettant les documents par voie électronique, donnant ainsi naissance à l’e-commerce. Au cours des dix dernières années, de plus en plus d’entreprises ayant réduit leurs opérations physiques pour passer au monde virtuel, selon Internet Retailer, les ventes en ligne ont augmenté au point d’atteindre un chiffre d’affaires de près de 60 milliards de dollars US. D’après Forrester Research, la croissance est de de 15 % par rapport à l’année écoulée !

L’EDI, c’est l’e-commerce original. Les anciennes technologies ont permis l’émergence des nouvelles, rendant possible la transmission de documents entre entreprises et partenaires commerciaux. En réalité, de nombreuses grandes entreprises comme Walmart, Walgreens ou Amazon, qui n’opère qu’en ligne, se fient toujours à cette « ancienne norme » pour leurs transactions commerciales.

Ce n’est pas seulement le climat économique qui pousse les consommateurs à surfer en ligne pour faire de bonnes affaires. Tout comme ceux des générations passées, les clients d’aujourd’hui apprécient également de pouvoir faire leurs achats confortablement installés chez eux. Nous ne sommes plus isolés dans des fermes, mais notre temps est devenu précieux.

L’e-commerce, tout comme les catalogues de ventes par correspondance des temps passés, nous permet de faire nos achats directement depuis chez nous. L’EDI est la technologie qui transforme les clics de notre souris en données qui voyagent au long de la chaîne logistique, d’entreprise à entreprise, de porte à porte.

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Les médecins adoptent l’ordonnance électronique

Si on vous dit que vous écrivez comme un médecin, votre écriture est probablement difficilement lisible. Depuis les débuts de la médecine moderne, les médecins ont la réputation d’avoir une écriture peu soignée. Certains suggèrent qu’avoir une écriture difficilement lisible est un signe d’intelligence ou influencé par le sexe, d’autres prétendent qu’il s’agit simplement d’une écriture à la hâte ; cependant, des études récentes (publiées dans des journaux revus par des pairs) ont montré que les médecins ne sont pas plus susceptibles d’avoir une mauvaise écriture que le reste d’entre nous. Avoir une mauvaise écriture n’a pas beaucoup de conséquences sérieuses pour les boulangers, mais pour les médecins, écrire lisiblement n’est pas seulement crucial, il peut s’agir de vie ou de mort. Si le pharmacien ne peut décrypter ce que le médecin a prescrit, le patient risque de se retrouver avec le mauvais médicament ou le mauvais dosage. Une étude menée en 2006 par l’Institut de médecine a montré qu’environ 7 000 personnes décédaient chaque année à cause d’une erreur de médicament.

Le problème est devenu suffisamment sérieux pour qu’en 2007 des entreprises de technologie et des personnels de santé s’associent pour fonder une initiative pour l’ordonnance électronique : l’Initiative nationale d’e-ordonnance pour la sécurité des patients (the National ePrescribing Patient Safety Initiative) ou NEPSI en abrégé. Avec le soutien du gouvernement américain, NEPSI a mis à la disposition des médecins un logiciel gratuit pour passer à l’ordonnance électronique. Quelle était la raison primaire de cette transition ? L’écriture manuscrite.

Si le médecin peut transmettre directement son ordonnance au pharmacien, les risques d’erreurs sont réduits. La création de dossiers médicaux électroniques (electronic health record, EHR) peut également aider les professionnels de santé à surveiller les interactions médicamenteuses potentielles et les antécédents du patient. Les allergies et les facteurs de risque peuvent automatiquement être pris en compte pour assurer que le patient reçoit les médicaments les plus surs.

Bien évidemment, rien ne serait possible sans les opérations « en coulisse » des services de messagerie électronique et de transaction. Nous avons parlé de la manière dont l’échange de données électroniques (electronic data interchange, EDI) a permis d’augmenter l’efficacité et la précision de la communication des affaires. La télécopie via ordinateur transmet les documents directement à d’autres ordinateurs, économisant ainsi du temps, de l’argent et préservant la planète. La messagerie de production est encore un autre moyen par lequel notre technologie permet aux entreprises de rester en contact. Vous souhaitez que vos données médicales soient transférées de manière sure, précise et en toute sécurité. Notre service de messagerie de production permet aux professionnels de santé, aux médecins et aux hôpitaux d’envoyer les ordonnances aux pharmacies rapidement, de manière exacte et en toute sécurité.

L’ordonnance représente la coda de la plupart des consultations – il s’agit du dernier geste après l’attente, l’examen médical et le diagnostic. Dans le monde analogue, le médecin rédige une ordonnance et vous la remet afin que vous l’apportiez au pharmacien. Dans le monde digital, la messagerie de production transmet cette ordonnance pour vous, et la pharmacie y accède en ligne.

Le pharmacien a la possibilité de visualiser les informations sur l’écran ou les reçoit sous forme de télécopie, les informations sont également extraites de la base de données/du programme de la pharmacie, etc. Ce procédé automatisé permet aux dossiers des patients d’être plus conformes, et de réduire les erreurs de prescriptions et les couts opérationnels.

Ainsi, et comme par magie, votre ordonnance vous attend à la pharmacie.

Si, comme Shakespeare l’a suggéré, le monde est une scène de théâtre, les technologies administratives « d’arrière-scène » représentent l’équipe technique, les personnes qui gèrent les lumières de sorte que les acteurs jouent bien. Les services tels que la messagerie de production, la télécopie via ordinateur et l’EDI jouent un rôle fondamental pour que le spectacle de la vie quotidienne continue, mais ne sont pas souvent reconnus et applaudis. La prochaine fois que vous irez chercher vos médicaments à la pharmacie, pensez aux personnes – ou aux technologies – qui sont derrière.

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Le vert va bien aux technologies de l’information

La semaine dernière nous avons décrit comment les entreprises pouvaient devenir plus écologiques et créer des produits plus verts. En se débarrassant des vieux télécopieurs encombrants, et en passant à la télécopie via ordinateur, les sociétés éliminent l’utilisation du papier et son coût pour l’environnement. Depuis l’invention de la roue à l’évolution rapide du monde digital aujourd’hui, le développement de nouvelles technologies a toujours été motivé par l’économie de temps et de ressources. Nous cherchons à nous déplacer plus rapidement pour gagner du temps. Et nous voulons utiliser moins de ressources et dépenser moins pour y arriver. C’est ici que le mouvement écologique et la TI se croisent : la TI écologique. Économiser du papier, de l’espace, de l’énergie, du temps, et mettre les gens en contact partout dans le monde pour sauver la planète. Depuis que le vert est une couleur à la mode dans le monde des affaires, davantage de sociétés sont jugées sur leurs trois principes fondamentaux : employés, planète et profits. Les investisseurs et les consommateurs veulent se sentir bien par rapport aux produits et services qu’ils utilisent. Depuis 2009, Newsweek a suivi les 500 compagnies les plus écologiques du monde, tous secteurs confondus. Grâce à une politique pour l’environnement mise en place depuis 1971, IBM reste en tête du secteur technologie. De la création de programmes de recyclages ambitieux à l’utilisation des rayons solaires, d’autres géants de la technologie comme Apple et Google font également leur part de travail. Voici la liste Newsweek 2011 des 30 compagnies de technologie les plus écologiques. Nous souhaitons bien sûr permettre à davantage d’entreprises de figurer sur cette liste.

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La télécopie uniquement, gardez le papier

Le papier a été inventé par les Chinois en 105 avant Jésus-Christ, il a cependant fallu compter un siècle pour qu’il atteigne le monde occidental, en traversant la Route de la Soie. Les papetiers ont signé des serments de confidentialité pour protéger la nouvelle technologie. Lorsque la globalisation a atteint la Route de la Soie et que les hommes se sont lancés dans des révolutions et des voyages d’exploration, le secret a fait le tour du monde. Les saintes écritures et l’histoire ont voyagé à l’aide de la fibre et la pâte de papier plutôt que par la parole ou les fresques murales. Le papier était un support portable.

Le premier papier fut fabriqué à l’aide de fibres récoltées à partir d’anciens filets de pêche, d’écorces de mûrier ou de chanvre. Le papier était, en raison de sa production laborieuse, onéreux et uniquement accessible à une élite. À compter du 19ème siècle, le papier fut fabriqué à partir d’arbres et la déforestation se développa rapidement pour répondre à la demande croissante.

Le papier est une technologie relativement nouvelle aux États-Unis, où la première usine de papier a été créée en 1690 par William Rittenhouse, à côté de Germantown, en Pennsylvanie. Avant que naissent les États-Unis, les Britanniques ont tenté d’obtenir davantage d’argent des colonies en taxant l’ensemble du papier. Lorsque les colonies commencèrent à imprimer des journaux dissidents, ils tentèrent d’arrêter la production de papier. Le papier a joué un rôle dans la Guerre d’indépendance et a eu un impact important sur les technologies de communication. Des lettres aux journaux, le papier mettait les personnes en relation sur de longues distances. Il faudra compter moins de 200 ans pour voir les technologies de communication évoluer de nouveau avec l’invention du télégraphe, le grand-père du télécopieur.

Au 21ème siècle, dans les années 1980, le télécopieur devient un élément indispensable dans tous les bureaux et le papier voyage très loin. Le télécopieur crée en effet une copie du document original à des milliers de kilomètres de distance. La technologie était révolutionnaire, la consommation de papier a cependant explosé. Cinq ans plus tard, le courrier électronique nous a permis de transmettre les informations de manière différente, en réduisant la consommation de papier du secteur. Les livres sont désormais des octets et il est possible de télécharger des millénaires d’histoire dans des gadgets plus petits qu’un livre.

La technologie propose des innovations inédites, il nous faut cependant à nous, les hommes, un certain temps pour nous y habituer. En dépit de l’avènement de la communication électronique, les employés de bureau utilisent ENCORE 10 000 feuilles de papier par an en moyenne. Selon l’EPA, cela équivaut à 27 tonnes par personne ou quatre millions de tonnes de papier pour copies par an.

Et même avec l’arrivée des technologies numériques, nous utilisons aujourd’hui plus de papier que jamais. Les coûts environnementaux font du papier une ressource précieuse. Le papier est en fait l’une des principales dépenses des entreprises. Il s’agit également de la dépense la plus facile à réduire. Les recherches de Delphi indiquent par exemple qu’une feuille de papier coûte en moyenne 20 euros au cours de sa durée de vie. Il ne s’agit pas seulement de l’achat du papier, mais du temps consacré à l’archivage, à la maintenance, à la reprise, à la copie et au recyclage. Le temps, c’est de l’argent et, avec des employés de bureau qui passent en moyenne 18 minutes à localiser un document, vous pouvez imaginer le coût réel du papier.

Alors que nous nous remettons de la course folle que nous impose l’innovation, nous pouvons nous appuyer sur de nouvelles technologies pour résoudre d’anciens problèmes. La télécopie de bureau externalisée offre une solution au dilemme du papier (Imprimer ou ne pas imprimer). Selon Techsoup.org, les entreprises américaines utilisent chaque année 210 milliards de feuilles de papier pour procéder à des télécopies, ce qui équivaut à 17 millions d’arbres abattus chaque année pour fournir les entreprises américaines en papier de télécopie.

Pour la plupart des entreprises, les télécopieurs, jadis considérés comme une innovation de communication emblématique, restent essentiels aux opérations quotidiennes. Les anciens télécopieurs, et leur consommation importante de papier, sont toutefois de plus en plus onéreux en termes de main-d’œuvre, d’énergie et d’approvisionnement. Heureusement que de nouvelles capacités d’externalisation permettent à la fois d’économiser de l’argent et de préserver l’environnement !

En fait, selon un document de présentation technique que nous avons publié en 2009, Greening the Fax Machine, une grande entreprise avec 300 télécopieurs dépense plus de 6 500 euros par an en papier. Ajoutez à cela les frais de maintenance, de gestion et de fonctionnement et le coût total dépasse les 10 000 euros.

Ajoutez maintenant les frais environnementaux liés aux télécopies et vous avez de quoi mettre en avant les avantages de l’externalisation des besoins en matière de télécopie. Un de nos clients, une grande multinationale, a réduit ses émissions de carbone de 96 tonnes par an et a économisé plus d’un million de dollars en optant pour une solution verte pour son service de télécopie de bureau.

Avec le service télécopie/messagerie électronique entièrement externalisé d’EasyLink, les entreprises peuvent réduire leurs frais de télécopie de 70 % et diminuer de manière significative leur empreinte carbone.

Le papier fut une innovation incroyable à son époque, une ressource précieuse à utiliser avec parcimonie. C’est plus vrai que jamais dans de nombreux cas. Le respect de l’environnement n’est plus le simple cri de ralliement des amoureux de la nature, cela va également dans le sens de l’économie. La réussite des entreprises informatiques repose sur leur capacité à évoluer avec le marché et à répondre à l’environnement qui rend le marché possible.

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